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Ecrit par GuillaumeD
Je suis subjectif, mais voir dans cette vidéo une Virginie belle, souriante et pleine d'énergie, c'est à mon avis le principal succès! ;-))

Ecrit par Sylvain JUTTEAU
[quote=republica]La conclusion du post s'adressant à moi est insultante et n'a pas lieu d'être.[/quote] Non ! Loin de moi l'intention d'insulter quiconque...C'est totalement inintéressant d'utilise...

Ecrit par republica
@ Sylvain Juteau Il faut toujours remettre une loi dans son contexte historique. A l'époque, la liberté était de pouvoir ne pas être catholique. Pour ce qui concerne les biens de l'église, l'église ...

Ecrit par Sylvain JUTTEAU
[quote=republica]Je suis assez d'accord sur l'idée qu'une politisation de la haute fonction publique est néfaste. Il faut en effet pour que tout cela fonctionne bien distinguer les questions de faisab...

Ecrit par Sylvain JUTTEAU
[quote=Ch. Romain]@ SylvainEh bien, je suis heureux de voir que votre commentaire du 29/04 n'avait en fait pas de raison d'être. ;-)[/quote] Johnny Hallyday dit : "Ce qui rend heureux, c'est d...



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La politique du court terme, fléau à long terme
Catégorie(s) : Politique



Alors un matin on se lève, se rendant compte que l’on a pas choisit les bons camarades pour son exposé. En se disant que ce n’est pas grave car après tout ce n’est qu’un devoir d’école primaire. Et puis finalement on se rend compte que cette inconséquence n’est pas celle du petit Nicolas mais du grand (ainsi on ne peut m’arguer d’antisarkozysme primaire). Et que la bac à sable c’est le perron de l’Elysée – qui a si mal porté son nom- . 


Le remaniement précipité - une nouvelle fois- du gouvernement de la Vème puissance mondiale (concrètement l’esprit de la IVème république et de son gouvernement instable nous hante encore), n’est qu’une des dernières illustrations d’une tendance de fond bien plus grave. Pourtant il nous était promis la formation d’une « Dream Team » composée de la fine fleure de la droite française. Nous allions voir ce que savent faire des professionnels bien rémunérés.                                                                         


Résultat : un niveau de jeu insipide, encore plus brouillon que précédemment, qui nous ridiculise sur la scène internationale. Un sélectionneur national aurait été limogé pour moins que ça, et ses joueurs traités de tous les noms, de jeunes malpolis et de traitres.


La politique du « na na nère »


Cette considération pourrait m’amener sur un autre sujet qui est la déliquescence de la génération politique actuelle, toutes tendances confondues, preuve que cette politique du court terme est la racine de tous les maux. Quand même esquissons cette déliquescence avec cette ineptie qui ne fait plus réagir personne : on ne démissionne plus ! ou alors sous la contrainte ! Comme si on était infaillible comme au temps du pouvoir pontifical, et dispensaire à vie d’une charge. La mauvaise foi enfantine culmine avec cette spécialité à la mode. Celle de se justifier en répondant que même si ce qui a été fait est mal, et bien ce n’est pas pire que ce que l’autre à fait jadis (nananère, comme notre premier ministre à l’égard de François Mitterrand qui voyageait aussi au pays du Sphinx). C’est moralement détestable et inique.


La critique ne vise pas seulement une couleur politique qui est à bout de souffle après une décennie de pouvoir, un gouvernement qui enrichit le Canard Enchaîné comme jamais et qui multiplie les imprudences de fond et de forme. Mais j’ai peur que cette tendance de la politique du court terme gagne tous les aspirants gouvernants.


Mais d’ailleurs c’est compréhensible !


La démocratie, le moins mauvais des régimes (et de loin tout de même, on le voit avec l’actualité internationale) amène une chasse à l’électorat populaire pesante et pressante. La tentation est immense de tout promettre, de tout compromettre au moindre événement qui fait réagir l’opinion publique. Comment oser parler de l’éclaircie d’après-demain à des gens qui veulent qu’il fasse beau et chaud dès aujourd’hui. Pourtant c’est un courage et un risque à prendre. Mais la encore cette idée ne peut être admise qu’à … long terme.                                                                                                            


Il me sera rétorqué que nous n’avons pas le temps. Mais notre gouvernement nous montre que la précipitation est encore plus dévastatrice. L’Histoire ne nous a pas attendu et son cours n’est pas près de se tarir. Mais j’ai peur qu’en 2012 ce soit encore la foire aux promesses, aux réclames chocs qui remplacent les programmes politiques. Les gens (c’est le terme générique le moins compromettant et le plus vague que j’ai trouvé, j’ai horreur de parler du peuple ou des français car j’en fais moi même parti ) sont capables de comprendre que pour réformer en profondeur notre pays il faut du temps et quelques grimaces. De plus il y a l’assurance qu’il y ait une préoccupation immédiate, qu’il ne faut pas perdre de temps.                                                                                                            


Là ou mon idée rejoint l’utopie douce c’est quand je rêve d’un dirigeant qui sait que ses réformes porteront leurs fruits bien plus tard ; que c’est son successeur qui en fera des confitures, mais qui lance quand même les graines.                                                   


Pour aussi un peu proposer et lancer le débat, je dirais que mon profond sentiment est que les deux piliers de cette longue aventure devraient être la politique de la santé et de l’éducation.


Le château de sable et le stade vétuste


Cette politique s’illustre ainsi à tous les niveaux de la politique gouvernementale. Je rappelle que cela fait près de dix ans que l’on a une même majorité, donc logiquement une vue à moyen terme. Et qu’on a bon dos de critiquer les anciens gouvernants qui semblent s’assoupir dans nos livres d’histoires à force d’opposition.


Pourtant j’ai toujours cette amère sensation du château de sable qui s’effrite à chaque passage de vague.


Au niveau de la justice, on légifère par coup de cœur. Lorsqu’un fait-divers sordide apparaît, on revote une loi, quitte à l’enchevêtrer sur une autre, ou être tout simplement inutile. Ainsi il est constaté une inflation législative dramatique. Et finalement ces lois n’empêchent pas que de nouvelles affaires arrivent. Il est demandé au gouvernement de prendre du recul, de conduire la destinée de notre pays. Pas de réagir comme le citoyen lambda légitimement touché, pas d’agiter le chiffon rouge dans ce reflexe pavlovien de l’homme qui fuit ses responsabilités.                                                                                             



Car si entre le citoyen lambda et le gouvernement, il n’y a aucune différence, à quoi sert notre vote ?


Encore pire,  l’idée de gouverner non pas pour l’intérêt du pays mais pour contrer les idées d’un parti en vue d’une élection politique. Là encore je ne veux pas stigmatiser un gouvernement qui accumule certes, mais qui n’a rien inventé. Alors, il est proposé des débats ridicules et inutilement dangereux. Tout ça sans aucune vue sur le long terme, tout ça dans la précipitation sans même penser que cela pourrait avoir des conséquences néfastes. Et quand le jouet est cassé car il est fragile et mal manipulé et bien un autre débat est choisi.


Alors à force de faire dans la précipitation, à force d’oublier la notion de recul, à force de faire n’importe quoi, et bien le bilan d’un mandat montre une incohérence totale. Comme s’il n’y avait jamais eu de programme électoral. Comme si la France était un champ pour des expérimentations diverses et variées. 


Je vais m’arrêter car si vous réfléchissez bien vous verrez que le court terme, la notion d’instantané, font des dégâts partout et donc vous n’aurez plus besoin de ma longue litanie. 


Dernier exemple en date : la politique étrangère. Dernier domaine où il y a encore peu, il y avait de quoi être plutôt satisfait. Voyez la malice de l’instantané : le colonel Kadhafi était en voie de réintégration, il y a peu. Et maintenant il désintègre son peuple. La France n’était pas seule dans cette erreur de jugement, soyons honnêtes. Maintenant on montre les muscles ce qui est louable et je l’espère pas trop tard. Mais il est dangereux de réagir aux modes et de les imposer comme un concept politique. Car c’est bien connu les modes passent…


Le conseil à donner serait peut-être de rappeler aux hommes et aux femmes politiques que ce sont des être humains, qui ont des faiblesses, qu’ils peuvent se tromper. Et qu’ils doivent le reconnaître ! Mais que pour éviter de se tromper, de trébucher il est bien d’avoir une vue lointaine, claire et dégagée. Il est bien d’imaginer que la marche à pied vaut bien des sprints insensés.


Car finalement voyez où j’en suis réduit, moi qui aie un respect et une passion immense pour la politique et ses acteurs. J’ai utilisé des métaphores liées à l’école et au sport, deux domaines où règnent normalement l’insouciance et le peu de responsabilité.


Cela fait longtemps que la France est devenu leur cour de récréation. Cela fait longtemps que l’arène politique est devenu un stade vétuste, que le monde se lasse de regarder.                                                                            


François Sardou

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Rédigée par François Sardou - 29.04.2011 - 09:30
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#2 Ecrit par Sylvain JUTTEAU le 20.04.2011 - 20:36 quote
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....orthographe.

Avec le "R", c'est mieux quand on parle d'orthographe...

Oups !

 
 
#1 Ecrit par Sylvain JUTTEAU le 20.04.2011 - 20:15 quote
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Non , pitié, quatre fautes d'othographe et de vocabulaire dès le premier paragraphe. Stop, j'abandonne la lecture.


"que l’on a pas choisit" ==> que l'on n'a pas choisi [ sans "t"]

"on ne peut m’arguer" ==> on ne peut me "taxer", ou m'"accuser"

"que la bac à sable" ==> que le bac à sable

smile

 
 
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